Le catalogue inclut des marques et produits qui répondent exclusivement à 3 critères :

  1. Sont innovants et proposent une nouvelle façon de consommer des légumineuses,
  2. Sont conçus pour intégrer une part significative d’une ou plusieurs légumineuses comme ingrédients,
  3. Sont fabriqués en France et disponibles à l’achat sur le marché français, et de préférence, mais pas nécessairement, sourcés avec des ingrédients primaires origine France (hors épices, assaisonnements).

Botaniquement, la cacahuète appartient bien à la famille des légumineuses. Mais sur le plan nutritionnel, elle s’en éloigne fortement : elle est riche en lipides (près de 45-50 %) et pauvre en glucides complexes, contrairement aux lentilles, pois chiches ou haricots qui sont valorisés ici pour leur amidon à IG bas et leurs fibres. Elle est donc généralement classée et consommée comme un oléagineux plutôt que comme une légumineuse au sens culinaire et nutritionnel. Pour le moment, nous ne l’incluons pas dans les contenus consacrés aux légumineuses de ce site, mais cela pourrait changer.

Non, ce n’est pas une boutique en ligne. Il est possible de consulter les sites internet des marques en consultant la page d’une marque sur la page marque. Il est possible en revanche de laisser des avis sur les produits.

Les légumineuses présentent quelques inconvénients à connaître. Elles contiennent des facteurs dits « antinutritionnels » : phytates, lectines, tanins et inhibiteurs de trypsine qui réduisent l’absorption de certains minéraux (fer, zinc, calcium) et peuvent gêner la digestion des protéines. Leur richesse en fibres fermentescibles (oligosaccharides comme le raffinose et le stachyose) provoque souvent des ballonnements et flatulences, surtout chez les personnes peu habituées. Enfin, le fer qu’elles apportent est du fer non héminique, moins bien assimilé que celui de la viande.

Plusieurs solutions permettent de limiter ces effets :

  • Le trempage (8 à 12 h), pour les légumineuses entière et non transformées puis le rinçage avant cuisson réduisent significativement la teneur en phytates et en oligosaccharides responsables des flatulences.
  • La cuisson prolongée (et l’élimination de l’eau de trempage) détruit une grande partie des lectines et inhibiteurs enzymatiques thermosensibles.
  • Associer une source de vitamine C au repas (poivron, citron, tomate, agrumes) augmente nettement l’absorption du fer non héminique des légumineuses.
  • La germination ou la fermentation (comme pour le tempeh) diminuent aussi les antinutriments.
  • Diversifier l’alimentation : varier les légumineuses, ne pas en faire l’unique source de protéines, les associer à des céréales complètes par exemple permet d’équilibrer les apports en acides aminés et minéraux, et d’introduire les fibres progressivement pour limiter l’inconfort digestif.

Les légumineuses peuvent d’ailleurs ne pas convenir aux personnes ayant un syndrome du colon irritable. Sa prévalence dans la population générale se situant entre 10% et 15 %.
Si vous n’avez pas l’habitude d’en consommer : augmentez progressivement votre consommation en suivant les conseils ci-dessus.
Si vous ne les tolérez pas ou pas du tout, inutile de se forcer !

Le Nutri-Score évalue la qualité nutritionnelle d’un produit sur la base de plusieurs paramètres : calories, acides gras saturés, sel (pénalisent la note) et fibres, protéines, % de fruits et légumes (améliorent la note). Un produit qui contient des légumineuses comme ingrédients peut donc être noté C ou D en fonction de la recette. Pour autant, cela ne veut pas dire qu’il faut retirer le produit de son alimentation. Voici un mini guide pour mieux utiliser et comprendre le fonctionnement du Nutri-Score.

Thomas Breniere, Fondateur de la SAS Beergarden Foods, spécialisée dans le conseil aux entreprises et autres organisations dans le domaine de la recherche, de l’alimentaire ou de la santé.

Pour le moment, ce site est entièrement gratuit et il est voué à s’étoffer au fil du temps. Vous souhaitez propulser ce site et lui donner plus de moyen ? Contactez-nous !

Non, ce site est mis en place par un humain sur un squelette WordPress et WooCommerce. Certains contenus ont pu être partiellement rédigés, relus, proposés, ou retravaillés par une intelligence artificielle, avec un modèle qui devrait limiter les hallucinations (fausses informations) et fournir des données sourcées et vérifiables. Le contenu est finalement relu par un humain et corrigé si nécessaire. Des erreurs peuvent persister, si c’est le cas, contactez-nous et nous mettrons à jour le contenu.
Par ailleurs, nous regrettons fortement l’impact environnemental des outils de type IA.
Il est indispensable que ces outils évoluent vers des utilisations plus durables, avec moins d’impact environnemental (ressources en eau, émissions de CO2).